La France en ce mois de mars 2020, est en rupture de masques chirurgicaux ou FFP2,  mais essaie de rattraper ce retard, face à la pandémie du Covid-19.

Cette pénurie a entrainé un constat et une réaction : constat, car nous dépendons de la Chine pour  cet équipement ; Réaction, car un mouvement national contribue à pallier, le plus tôt possible, cette dépendance.

Ce sursaut  national sera bénéfique tant pour la santé que pour l’aspect économique du Pays , face à la domination chinoise, notamment en période de crise.

Mais avant tout, il faut des masques!!

Le 28 mars 2020, lors de leur conférence de Presse, le Premier Ministre, Monsieur Edouard PHILIPPE, et le ministre de la Santé, Monsieur Olivier VÉRAN se sont exprimés sur la pénurie de masques chirurgicaux. Le ministre de la Santé a rappelé  «que la France était dotée d’un stock national de 117 millions de masques chirurgicaux, sans avoir de stock national de masques FFP2. Habituellement, grâce à la production  française de matériel de protection et grâce aux importations cela permet de faire face aux besoins.  Mais en période d’épidémie, qui met en tension le dispositif équilibré en temps normal, les choses sont tout autre. Tout d’abord ce que nous avons constaté, c’était attendu, une augmentation très importante, parfois massive, à l’endroit de masques, notamment dans les hôpitaux qui font face à l’afflux  de malades atteints de coronavirus. C’est normal il faut protéger ces soignants  dans les meilleures conditions possibles. Par ailleurs une réduction nette, brutale, il y a plusieurs semaines de cela, des importations en provenance de Chine tout simplement parce que les usines chinoises avaient fermées du fait de l’épidémie qui a frappé la Chine avant de concerner l’Europe.  Notre réponse depuis le premier jour, elle a consisté d’abord en une répartition rigoureuse des masques qui privilégient les soignants et les personnes les plus fragiles[…]. Cette semaine ce sont 36 millions de masques qui ont été déstockés envoyés sur tous les territoires, à destination des hôpitaux, des EPAHD, des Aides à domicile, et de  l’ensemble des professionnels de santé de ville. […]Nous avons tout de suite augmenté  tout de suite et de façon drastique la production intensive de masques sur le territoire national. Je l’ai déjà dit nos usines tournent en permanence et sont désormais capable de produire plus de 8 millions de masques par semaine. Enfin nous avons passé des commandes partout, partout où cela est possible dans le monde et notamment, vous vous en doutez, en Chine, qui est le centre mondial de fabrication de ces masques. Et j’ai déjà évoqué  le nombre de 250 millions de masques commandés à la Chine, qui correspond  au nombre de masques effectivement en fabrication à destination de la France . Je peux vous annoncer un chiffre qui dépasse désormais le milliard, plus du milliard de masques qui ont été commandés en tout depuis la France et l’étranger pour les semaines et les mois à venir. Un pont aérien étroit et intensif entre la France et la Chine a été mis en place de manière à faciliter les entrées des masques sur le territoire. Je vous le disais, nous produisons 8 millions de masques par semaine, nous en consommons 40 millions et vous savez que nos réserves ne sont pas infinies ».

La Chine est actuellement le remède au défaut de masques, avec une attente de livraison d’environ un milliard de ces pièces…mais quand ?

Le 6 avril 2020, sur BFM TV, le ministre français des Affaires étrangères, Monsieur Jean-Yves Le Drian a déclaré qu’ «aujourd’hui c’est la Chine, l’atelier du monde pour les masques et le rôle de la diplomatie française c’est d’être le porte-parole, l’acteur sur le terrain des commandes qu’organise le ministère de la santé […] je suis d’une certaine manière le courtier d’Oli

L’Antonov An-225, surnommé Mriya (le rêve en ukrainien)

vier Véran. Je fais en sorte que l’on identifie les entreprises chinoises sur leur honorabilité, sur la qualité de la prestation, sur la sécurité de l’approvisionnement et toutes nos équipes auprès de l’Ambassadeur de Chine, entre autre  et c’est vrai aussi pour d’autres produits dans d’autres pays, sont mobilisées pour que les masques arrivent bien. Et je peux vous dire que le pont aérien que nous avons mis en place se déroule et que les masques commandés arriveront après toute une série de vols qui vont s’échelonner d’ici la fin du mois de juin».

La réception d’un dizaine de millions de masques, en provenance de Shanghaï,  ce 13 avril 2020 est-il encourageant?

Ces masques, commandés semble-t-il, par une «entreprise», sont reconditionnés pour des livraisons aux personnels de santé et aux collectivités dans toute la France, suivant certaines informations ! À ce stade, peu d’informations ont filtrées. Il faudra attendre les déclarations officielles.

 

 

RIZHAO: STATION BALNÉAIRE  ET CENTRE STRATÉGIQUE DE FABRICATION DES MASQUES

La plus grande usine au monde de fabrication de masques se situe au Nord Est de la Chine, à Rizhao, dans la province du Shandong au bord de la mer jaune. Cette ville connue pour son port, sa plage ( Wanpingkou) et son plan d’eau, incontournable durant les jeux olympiques de 2008 et le championnat du monde de voile (470), ainsi que… son fameux spectacle  multimedia Eastern Sunrise, pour lequel s’inscrit l’innovation technique, comme la fontaine, le laser, l’audio, la flamme, la vidéo, la brume et le pyro…

 

 

 

L’USINE SANQI MEDICAL : 3 MILLIONS DE MASQUES PAR JOUR.

L’usine SANQI MEDICAL produit actuellement  3 millions de masques médicaux

MASQUES CHIRURGICAUX : RETOUR EN ARRIÈRE

Une année déterminante : l’Année 2006.

2006 : À l’aube d’un risque de pandémie : le virus A(H5N1)

Dans le rapport de la mission d’information sur la grippe aviaire Menace de pandémie grippale : préparer les moyens médicaux [efn_note]Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 26 janvier 2006, Rapport fait au nom de la Mission d’information sur la grippe aviaire : mesures préventives – Président, Monsieur Jean-Marie LE GUEN, Rapporteur, Monsieur Jean-Pierre DOOR, députés[/efn_note], le rapporteur déclare que : « […]. L’automne 2005 a été l’occasion, à l’instigation des media, d’une prise de conscience de l’opinion publique du phénomène de grippe aviaire et du risque pandémique […]Référons-nous aux explications fournies par les Professeurs Jean-Philippe DERENNE [efn_note]chef du service de pneumologie et de réanimation à l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière[/efn_note] et François BRICAIRE[efn_note]chef du service maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière[/efn_note] dans leur ouvrage Pandémie : la grande menace de la grippe aviaire : « Le virus de la grippe ne peut survivre qu’en se multipliant et il n’est capable de le faire qu’à l’intérieur d’une cellule, car il ne possède pas de système lui permettant de reproduire seul ses acides nucléiques pour assurer sa réplique, il doit donc pénétrer une cellule et obliger cette dernière à fabriquer non pas sa propre structure mais la sienne -celle du virus. La réplication virale s’opère en plusieurs étapes ».

La réalité était là ; La France était-elle prête à affronter la pandémie qui semblait s’annoncer ?

Le rapport de cette mission fixait alors des recommandations dont, en matière de protection personnelle, étaient les suivantes :

  • «Garantir l’approvisionnement en matières premières nécessaires à la fabrication des masques de protection ;
  • S’assurer que les besoins en matériels de protection, autres que les masques, (blouses, gants, lunettes) seront satisfaits, en cas de forte augmentation de la demande ;
  • Encourager la recherche-développement sur les équipements personnels de protection, en particulier les masques permettant une respiration aisée.»

LE MASQUE : UNE UTILITÉ CONSTATÉE

Le rapport de la mission d’information indiquait que : « […] Dès lors qu’aux premiers jours de la pandémie, la distribution d’antiviraux aura tout juste commencé et que le risque de contamination sera grand, l’OMS conseille d’utiliser tous les moyens non médicaux susceptibles d’offrir une certaine protection. Les masques de protection individuelle en font partie.

Rappelons que la grippe est due à un virus particulièrement contagieux, qui se transmet par projection des sécrétions des voies aériennes supérieures ou de salive pouvant contenir des agents infectieux. La prophylaxie consiste à porter des masques de protection individuelle, en association avec des mesures d’hygiène simples, comme le lavage systématique des mains. Une étude scientifique en cours de publication, mentionnée par M. Didier Houssin[efn_note]Directeur général de la santé au ministère de la santé et des solidarités – délégué interministériel à la lutte contre la grippe aviaire[/efn_note] a démontré que le port de masques à Hong Kong, pendant l’épidémie de SRAS en 2003, a entraîné une diminution significative du nombre d’affections respiratoires ».

LA QUALITÉ DU MASQUE.

« […]Il existe deux catégories de masques », poursuit le Rapporteur. « Les masques dits « anti-projection » ou « chirurgicaux » sont destinés à protéger l’entourage d’une personne malade de ses projections contaminantes. Ce type de masques porté par le soignant prévient la contamination du patient et de son environnement. Porté par le patient contagieux, il diminue les risques de contamination de ceux qui l’entourent. Il est important de noter que le masque médical protége celui qui le porte contre les agents infectieux transmissibles par voie de gouttelettes mais, en aucun cas, ne lui assure de protection contre ces mêmes agents transmissibles par voie aérienne. L’autre catégorie de masques est constituée de ceux dits de protection respiratoire, destinés à protéger celui qui le porte contre l’inhalation d’agents infectieux transmissibles par voie aérienne ou par gouttelettes. Il existe trois classes de masques qui se distinguent par leur degré d’efficacité : FFP1, FFP2, FFP3. Ces sigles correspondent à des normes de filtration des particules solides et liquides. Le taux de protection respiratoire exigé est de 92 % pour le masque FFP 2 et de 98 % pour le FFP3.

La catégorie recommandée pour se protéger contre la grippe est celle FFP2, les masques FFP3, dont la protection est plus grande, ne présentant pas d’avantage particulier en cas de grippe. Les masques utilisés pour lutter contre le SRAS étaient d’un type moins élaboré que les masques FFP2 et ont cependant apporté un bon niveau de protection dans le cas d’une affection qui était hautement contagieuse. Les masques FFP2 sont constitués de plusieurs couches de matériau non tissé disposées en quinconce et deux caoutchoucs passés derrière la tête permettent de les maintenir plaqués de façon étroite sur la peau de sorte que la totalité de l’air inspiré et expiré passe à travers le masque lui-même, fait de matière poreuse, et qu’il n’y ait pas de fuite latérale. Les normes de fabrication, très strictes – ces appareils sont des équipements de protection individuelle relevant de la directive européenne 89/686/CEE – ont été rappelées dans le cahier des charges signés par les industriels qui ont répondu aux appels d’offres passés par l’Union des groupements d’achats publics. »

LE SOCK DE MASQUES EN 2006

Le rapport de la mission d’information est précis à propos du stock de masques : « […]. Pour ce qui concerne les masques chirurgicaux, M. Didier HOUSSIN a apporté les précisions suivantes : « Des quantités importantes ont été et seront achetées : il est prévu d’acquérir au total 250 millions de masques chirurgicaux, à faire porter, à raison d’un masque toutes les quatre ou cinq heures, aux malades en contact avec un entourage familial ou professionnel ». Pour l’heure, ces masques n’ont pas encore été livrés.

Quant aux masques FFP2, il a indiqué que le Gouvernement en avait acquis « d’ores et déjà environ 50 millions, livrés ou en cours de livraison, à travers un marché UGAP [efn_note]Union des groupements d’achats publics[/efn_note] et stockés dans les grands hôpitaux. Une deuxième livraison de 68 millions de masques est prévue, pour lesquels la question du stockage n’est pas encore résolue. Des contacts ont été pris par le haut fonctionnaire de défense, M. Gérard DUMONT, avec les ministères de l’Intérieur et de la Défense, pour trouver des sites de stockage. Enfin, une troisième commande, via l’UGAP, de 80 millions de masques permettra d’atteindre l’objectif prévu : plus de 200 millions de masques FFP2 stockés d’ici au début 2006. ».

La première commande a été confiée à sept prestataires ; une seule entreprise française figure parmi eux : Bacou -Dalloz, pour une commande de 12 millions de masques. Dans la mesure où un masque perd ses qualités de filtration en quelques heures (quatre à six heures), il est nécessaire de prévoir un nombre suffisant de masques pour assurer l’efficacité du dispositif. Pour les seuls personnels soignants, le nombre estimé de masques nécessaires est de 2 millions par jour de pandémie.

Le plan de lutte contre une pandémie grippale précise que le contingent de masques FFP2 constitué sera prioritairement destiné aux professionnels de santé. Selon M. Jean-Claude DÉSENCLOS[efn_note]Responsable du département maladies infectieuses de l’Institut de veille sanitaire[/efn_note], cet ordre de priorité se justifie : « L’utilisation des masques constitue un moyen de lutte efficace, en particulier pour le personnel soignant, mais on ne dispose pas d’étude comparative sur les effets qu’aurait l’extension du port du masque à toute la population. ».

  1. «Didier HOUSSIN n’a pas exclu une distribution plus large de masques, notamment à d’autres personnels en contact avec le public, si les capacités de production nouvelles qui devraient être mises en service l’année prochaine accroissent à due concurrence les stocks disponibles.

La question des modalités de stockage n’a pas encore été réglée, ni celle du traitement des masques usagés. Il faut espérer que ces deux points, essentiels, le premier sur le plan logistique, le second en termes de prévention des risques de contamination secondaire, seront réglés dans le cadre de la version actualisée du plan « Pandémie ».

Si la question de la péremption des masques ne semble pas se poser, il faut tout de même noter que les caoutchoucs de serrage qui maintiennent le masque sur le visage ne sont plus efficaces au bout de deux ans.

Mais, surtout, la question centrale qui reste en suspens, comme pour les antiviraux, est de savoir comment le Gouvernement envisage d’accroître les stocks de masques, aujourd’hui à l’évidence insuffisants, pour les fixer à un niveau permettant de répondre aux besoins lorsque la pandémie sévira. La faible élasticité des capacités actuelles de production et les difficultés d’approvisionnements en matière première auxquels les fabricants risquent de trouver bientôt confrontés imposent de trouver des solutions sans tarder

Quant à la capacité de production du seul fabricant français de masques, Bacou-Dalloz, elle est actuellement de 30 à 40 millions d’unités par an ».

PREMIER HANDICAP : LA MATIÈRE PREMIÈRE

Le rapport de la mission d’information révèle un premier handicap à la fabrication des masques en France : la dépendance à l’importation de matériaux de base que sont le polyéthylène ou le polypropylène : « Interrogé sur les matières premières utilisées pour la fabrication des masques, M. Roland FANGEAT a donné des précisions suivantes : « Pour les masques FFP1, FFP2 et FFP3, nous (Bacou-Dalloz) utilisons un matériau filtrant tel que le polyéthylène ou le polypropylène, qui subit un traitement électrostatique lui permettant d’attirer les charges. L’extérieur des masques peut être fait avec des matériaux de type polyester qui, une fois thermoformés, permettent d’obtenir des masques en forme de coquille – et non pas plats ». Mais Bacou-Dalloz, le seul fabricant français, rappelons-le, ne produit pas ces matériaux de base, pour lesquels elle est dépendante d’approvisionnements en provenance d’Allemagne. M. FANGEAT a admis que « Si une crise se déclenchait et que tous les pays demandaient des masques, nous rencontrerions certainement des difficultés ».

« […]ce qui est inquiétant », précise t-il, «  c’est que la fabrication du matériau de base, réalisée par des industriels chimiques comme Rhodia ou Total, dépend directement des approvisionnements en pétrole : « Même si l’on réoriente les modalités de la production des masques en y intégrant la fabrication des fibres comme c’est le cas pour la société 3M Santé, des incertitudes d’approvisionnement en matières premières de base ne pourront pas être levées ».

La société 3M Santé n’est pas confrontée à ce problème car, comme l’a indiqué M. Philippe BOELE[efn_note]Directeur industriel de 3M France[/efn_note] devant la mission : « (3M) fabrique les fibres de base. Cette étape est intégrée au processus de fabrication des masques ».

« C’est pourquoi » il a « suggéré de remonter la chaîne de production en amont pour identifier les goulots d’étranglement qui risquent d’entraver le développement de nouvelles capacités de production de masques : « Ma recommandation serait de focaliser le travail de réflexion en amont de la chaîne (…). Il faudrait donc réfléchir (…) avec les acteurs qui se trouvent en amont, notamment les chimistes qui fabriquent les polymères ».

Mais, en tout état de cause, quelle que soit la solution retenue, il faut décider vite. Car la mise en service de nouvelles structures de production demande beaucoup de temps. Ainsi, M. Philippe BOELE a indiqué que, pour ce qui concerne la fabrication des masques : « Il y a deux grandes étapes dans la production de masques : la fabrication des fibres et l’extrusion d’une part, le formage d’autre part. Il se trouve que, sur le même site de production 3M en Angleterre, nous disposons des deux technologies. Si l’on veut disposer de capacités supplémentaires de formage de masques, il faut compter six à huit mois. Pour accroître les capacités de fabrication des fibres, ce qui nécessite de créer des équipements plus complexes et plus onéreux, il faut en compter dix-huit ».

DEUXIÈME HANDICAP : LE RISQUE FINANCIER

L’incertitude de la pérennité des commandes, semble freiner les industriels à développer la capacité de production comme l’indique le rapporteur de la mission d’information : « Les industriels s’interrogent aujourd’hui sur le risque économique et financier qu’ils seraient amenés à prendre s’ils devaient investir massivement pour être en mesure de répondre à la demande résultant d’une pandémie.

En cas de pandémie, les besoins en moyens médicaux, quels qu’ils soient, seraient tels que les capacités de production actuelles, si elles demeuraient inchangées, ne permettraient pas, c’est une évidence, de répondre à la demande.

  1. Roland FANGEAT, le président de Bacou-Dalloz-Plaintel, a tenu devant la mission le raisonnement suivant : « Si une pandémie se déclarait aujourd’hui, il est évident que toutes les sociétés spécialisées du monde fabriqueraient d’abord pour le pays où elles sont implantées», et ajoute : « Chaque pays devant se contenter de sa production nationale, le nôtre n’aurait pas les moyens de s’équiper ». Évoquant alors l’hypothèse d’une augmentation significative de sa capacité de production, il s’interroge : « Que se passera-t-il dans deux ou trois ans, quand nous aurons une capacité de production de 200 millions (de masques), alors que le marché n’absorbera plus que 60 millions ? ».

LE CONTRAT DE COMMANDE DE MASQUES :  ÉTAT/SOCIÉTÉ BACOU-DALLOZ-PLAINTEL

Un protocole d’accord signé le 26 décembre 2005 entre Le ministre de la Santé, Monsieur Xavier BERTRAND et le Président de la société Bacou-Dalloz_Plaintel, Monsieur Roland FANGEAT, enregistrait la commande de 100 millions de masques pliables et 100 millions de masques moulés  à livrer entre 2006 et 2008. À l’inquiétude de ce chef d’entreprise sur le respect des engagements de l’État , le Premier ministre, Monsieur Dominique de VILLEPIN, lui confirme par courrier en date du 14 juin 2006 que le calendrier des commandes sera tenu.

Mais l’avenir était-il prometteur ?

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